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Et votre plaisir dans l'histoire, on en parle ?

plaisir et bonheur

Laissez-moi vous demander quelque chose… Avez-vous déjà eu à jouer le jeu de l’attente?

Vous savez, comme : « Quand je perdrai mes 7 kg de trop, alors j’achèterai une robe super élégante » ou « Quand j’aurai plus d’argent, je réserverai ce voyage dont je rêve depuis des années » ou « Quand il m’aura demandé en mariage, je serai enfin une femme comblée » ou « quand on arrivera à avoir un bébé, on sera vraiment heureux » ou encore « quand les enfants seront grands, on sera libres »…

Ce jeu est si récurrent qu’il en devient presque habituel, n’est-ce pas ? Il est si simple de nous reposer sur ce tas de petites excuses pour se donner l’impression de contrôler et de programmer notre vie. En réalité c’est tout l’inverse : ce sont toutes ces « conditions » qui nous contrôlent et qui nous retiennent de vivre ce que nous avons à vivre dans l’instant.

J’ai passé une bonne partie de ma vie à jouer à ce jeu et à croire à chaque fois que je pourrai vraiment commencer à vivre :

  • quand j’aurai fini mes études de droit,
  • quand j’aurai un boulot et un salaire,
  • quand j’aurai trouvé l’homme de ma vie,
  • quand j’aurai une grande maison avec de l’espace,
  • quand je gagnerai plus de X000 euros par mois etc…

Mais tout cela a changé lorsque j’ai réalisé qu’une nouvelle condition suivrait toujours la précédente et qu’à ce jeu là, il n’y aurait jamais de fin et donc jamais de réel épanouissement. Pourquoi reporter sans cesse son bonheur et le faire dépendre de tel ou tel événement ? Le secret d’une vie qui se vit : c’est le plaisir du moment présent. Attendre, c’est subir et se gâcher la vie. La vie est trop précieuse pour choisir de la subir…

Poursuivre le plaisir du moment présent est la clé qui m’a donné la force d’échapper à une vie « contraignante » dirigée par le devoir, les « il faut que » et les « j’ai pas le choix ».

C’est mon secret pour m’autoriser à vivre pleinement chaque jour comme je l’entends ! J’ai décidé de me lever chaque matin avec la vision d’une journée qui me comblera de plaisir. Des tous petits plaisirs ou des grands plaisirs, qu’importe ! L’essentiel étant que je ne me lèverai plus pour faire des choses qui ne me font pas plaisir.

Suis je égoïste, utopiste, inconsciente ? Oui, c’est le jugement qui sera partagé par le plus grand nombre de personnes. Cela me rappelle la réponse offusquée d’un ancien manager face à mon refus de traiter un dossier : « mais enfin loren, tu ne pourras pas toujours faire que ce qui te fait plaisir !! ».

Je brûlais d’envie de répondre : « et POURQUOI PAS ? Et si j’ai envie d’en décider autrement !?? »… Bouuuuuh la rebelle !! J’avoue ! ahahaha

Oui, du point de vue pessimiste, je suis peut être un peu égoïste, trop exigeante, utopiste et inconsciente.

Pour ma part, j’opte pour la vision réaliste et positive des choses :

→ d’abord, force est de constater que nous sommes très bons voire excellents dans ce que nous aimons faire et plutôt médiocres dans les tâches que nous n’aimons pas faire ;

→ ensuite, la sagesse recommande de conjuguer le plaisir au présent plutôt que de le conjuguer au conditionnel (qui amène à prioriser les verbes corrélatifs « attendre et subir »…).

Car laissez moi vous poser cette question sage : Qui peut faire de votre vie un plaisir au quotidien si ce n’est vous même !? Qui peut véritablement prendre soin de vous chaque jour, si ce n’est vous même et votre état d’esprit ? Croyez vous que votre bonheur dépend de votre mari, de votre argent, de votre boss ou de la perte de ces quelques kilos de trop ?

Confucius (un grand sage, n’est ce pas !?) disait bien toutes ces choses qu’il est bon de garder en leitmotiv :

  • « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez plus à travailler un seul jour de votre vie »
  • « On a deux vies, et la deuxième commence le jour où l’on se rend compte qu’on en a qu’une »
  • « Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une seule fois le tour de lui même ».

plaisir moment présent

C’est cette philosophie qui m’a permis de vivre une vie que j’imaginais jusqu’alors inaccessible.

Voilà pourquoi j’ai envie de vous dire ceci : le plaisir mérite d’être une priorité dans votre vie. Faites de la place à ce que vous aimez et la vie vous aimera.

Alors comment le plaisir peut-il être la clé de l’amélioration de votre travail – et de votre vie en général ?

En apprenant à évacuer la culpabilité qui vous gagne lorsque vous vous autorisez à penser à vous et à faire ce que vous aimez.

Avant, je me serais sentie coupable de consacrer du temps et de l’argent à mon propre plaisir juste pour l’amour du plaisir. Comme si c’était du gaspillage de dépenser du temps et/ou de l’argent pour satisfaire mon seul plaisir personnel… Une lourdeur qui pèse un peu comme une faute, un « péché »… Il y a sûrement un héritage culturel là dedans.

Beaucoup de femmes connaissent aussi cette sensation. Et vous, est ce que ça vous parle ? Le fait même de penser à faire des choses, uniquement pour vous et rien que pour vous, vous laisse un sentiment de culpabilité ?

Si tel est le cas, je vous invite à changer de paradigme en considérant désormais la satisfaction de votre plaisir personnel comme une ressource naturelle de bien être. C’est la clé de votre épanouissement et de votre joie de vivre. C’est la porte d’embarquement pour faire un beau voyage en vous même.

Rappelez vous que tout bonheur commence par un petit déjeuner tranquille… 😉

♣ Qu’en pensez vous ? Votre plaisir peut-il devenir une priorité ?

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Cabaline
4 années il y a

J’aime beaucoup votre état d’être, votre esprit, c’est un réel plaisir de vous lire ^^ !

Filo
4 années il y a

Un billet marqué au coin du bon sens!
D’ailleurs toute journée devrait commencer par un vrai petit déje tran-quil-le! Sinon journée pourrie en perspective. (et dire qu’il y a des gens qui ne prennent pas de petit-déjeuner!)
Il faut se rendre compte aussi que toutes les générations d’avant guerre ont été éduquées non au plaisir, mais au DEVOIR. la vie n’était pas faite pour être heureuse/plaisante, mais pour faire son devoir; quitte à être malheureux. MAIS, on aurait la satisfaction de monter au ciel le devoir accompli et on gagnerait le paradis.
Pas mal comme argumentation, non?
Maintenant, on ne réagit plus de la même manière (heureusement!) mais il reste toujours un fond de « les autres avant moi ». Quand on est maman, cela devient une évidence, on fait passer le bonheur de ses enfants avant le sien, et ce qu’on pense être leur bonheur, passe souvent par des « corvées », et tout le monde pourra développer sur « les activités du mercredi » aussi épuisantes pour les enfants que pour les parents, source de stress énorme.
Le tout c’est d’arriver à trouver le déclic qui fera dire « au diable les corvées et les obligations, je veux vivre ma vie à moi d’abord. »
Sans culpabiliser, car sa vie,on n’en a qu’une, et personne ne doit la vivre à notre place!

Loren

Publié par Loren

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